Ile de MADERE : SEJOUR SPORTIF

Le Coders 31 à l’Ile de Madère – 1er au 08 septembre 2016

 

par Michel Dambielle le 11/09/16

 

Nous ne verrons pas l’Ile de Madère de très haut, vol de nuit oblige. Nous voyons les lumières jaunes, qui éclairent les rues, comme un ciel étoilé.

A trois heures de vol de Toulouse, l’archipel de Madère (58 km x 23 km) 740 km2 compte 8 iles. Le plus haut sommet, Pico Ruivo, atteint 1871 m.

Population 260.000 habitants, dont 120.000 à Funchal. Les Canaries sont à 450 km, la côte africaine 500 km, Lisbonne 900 km. La latitude est sur le même que celle de Casablanca.

La découverte par les Portugais remonte à 1419. Le climat doux et tropical, échappe aux saisons. Ambiance générale calme et reposante. Nonchalante. Accueil Chaleureux.

Le relief volcanique, très abrupt, creusé d’un réseau de nombreuses vallées plongeant vers l’océan est couvert de végétation tropicale, verte et fleurie. Les vallées s’ouvrent en approchant de la côte et se parsèment d’un habitat diffus : maisons de famille coquettes et colorées, pimpantes et repeintes, toujours comme neuves, entourées de parcelles cultivées, bananiers, jardins maraichers, patates douces, buissons fleuris. Plus haut, la vigne… Puis la forêt d’eucalyptus.

Travailleurs infatigables et bâtisseurs doués, les Madériens ont aussi construit 2500 km de levadas (canaux d’irrigation)

 

Notre hôtel : Au cœur du quartier conçu à cet effet, Dor y Sol est un grand complexe de trois immeubles, deux piscines, confortable, accueillant, grandes chambres. Service attentif.

Des animations variées sont proposées chaque soir.

Restauration en libre-service, copieuse, cuisinée et diverse et satisfaisante.

 

Nos activités : Des randonnées tous les jours, le long et autour des canaux d’irrigation.

 

JOUR 2 – Vendredi – Punta do Sol

En boucle, d’abord la levada do Tobua, 4.5 km, puis au retour la levada de Moinho (du moulin), parallèle mais 100 mètres plus haut. Notre groupe de 43 s’étire, on prend des photos. Quelques cas de vertige aussi. Cela retarde… l’horaire est dépassé, nous déjeunerons à l’hôtel à 14 heures.

 L’après-midi, bus, le marché, bus, dégustation de vin de Madère (les bonnes adresses habituelles des voyages organisés…) bus, retour à l’hôtel après 18 heures, comme pour les jours suivants : nos guides nous entourent toute la journée. Avec compétences et pour notre bien-être.

 

JOUR 3 – Samedi – Levada Nova de Calheta

Marche toujours sans pente, sans dénivelé, de talweg en talweg. Abords variés, arbres et fleurs exotiques, fougères arborescentes, « pissenlits » de deux mètres de haut… Marche promenade saine et chaleureuse. Au retour, détour autour du Miradoro Cabo Girâo. Sous le balcon translucide, 580 m de vide. Au pied de la falaise mouillent la Santa Maria et un grand catamaran.

 

JOUR 4 – Dimanche à Machico – Levada dos Marocos

La voie rapide longe la piste de l’aéroport, rallongée sur 1 km de piste posée sur une forêt de  colonnes colossales, Parthénon moderne en bord d’océan. Encore et toujours, la levada s’étire et épouse les replis de la montagne, à l’horizontale.

Après-midi au Monte Palace, géré par la fondation José Bérardo (José Manuel Rodriguez Bérardo fait fortune après 1974 en Afrique du Sud en rachetant des mines. Nous sommes impressionnés par le musée, les collections de sculptures africaines et de pierres précieuses et de roches cristallines de dimensions rares.

Ce dimanche la descente en panier d’osier n’est pas proposée. Les fans reviendront jeudi (journée libre, le vol de retour n’étant prévu qu’en fin de soirée)

 

JOUR 5 – Lundi à la Pointe de Sâo Lourenço : l’excursion incontournable.

Un autre monde : isthme et presqu’ile, roches volcaniques, par couches, noires, brunes, ocres rouges ou jaunes, terres brûlées, sans vie, déchiquetées, plongeant en mer. Et le serpent vivant du sentier, animé par le défilé de fourmis des visiteurs. L’oasis au pied du Pico do Furado (gravi en 10 minutes) n’est pas un mirage.

 

JOUR 6 – Mardi matin – Levada Quinta Grande – Boa Morte

Elle traverse une forêt d’Eucalyptus. Canal large et profond. Sentier de terre, ombragé et fleuri, que Jean-Pierre a pu apprécier sur presque toute sa longueur.

L’après-midi au centre historique de Funchal, visite d’une demeure seigneuriale. Promenade au long des rues au sol décoré de mosaïque de petits pavés blancs ou noirs. Sur l’allée, fête des vignerons et danses folkloriques.

 

JOUR 7 Rabacal et les 25 Fontaines

Changement de décor : la route qui conduit au plateau des éoliennes (Paul da Serra) gravit les murailles de défilés. C’est beau. Sur place, du dénivelé sur goudron pour l’approche, puis les deux levadas, des 25 fontaines et de la cascade de Risco. Beaucoup de visiteurs et de poussière piétinée.

Les fins d’après-midi, à l’hôtel, ambiance conviviale sur le parvis de la piscine, entre Nikita et Poncha.

 

JOUR 8 - Libre

Le soir, dîner l’hôtel. Puis le retour, les formalités, l’enregistrement, l’embarquement…respectent à la note près, la partition. Tout s’est bien passé.

 

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